Les 10 films CULTES à voir impérativement avant de mourir ! (Bon, AU MOINS, avant la fin du confinement !)

Que faire, quoi regarder, quoi manger… pendant le confinement ? Autant de questions qu’on se pose tous les jours ahah ! En même temps, ce n’est pas si simple de s’occuper pendant ces prochaines semaines de confinement qui nous attendent. En ce qui me concerne, ma liste de livres à lire et de films/séries à regarder est déjà quasiment épuisée… De ce fait, je suis repartie à la pêche à la Culture ahah ! C’est ainsi que l’idée m’est venue de partager avec vous ma liste de 10 films (et plus si affinités !) CULTES à voir impérativement avant de mourir – ou au moins, avant la fin du confinement (s’il arrive un jour…).

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Les 10 films cultes à regarder impérativement !

Alors, même si les gouts et les couleurs, c’est propre à chacun n’est-ce pas, il y a quand même des films qu’il faut impérativement voir au moins 1 fois dans sa vie. Il n’y a pas plus frustrant que lors d’une soirée entre amis ou un déjeuner entre collègues, d’entendre Bidule parler de tel ou tel chef d’œuvre que vous n’avez jamais vu… On s’est tous retrouvé au moins UNE fois dans cette situation ahah ! Je me suis fait cette réflexion la semaine dernière encore, lorsqu’au moment de choisir le film du soir avec Romain, il m’a avoué qu’il n’avait jamais vu « L’Associé du Diable » avec Al Pacino. Ce film des années 90 est une petite pépite de 2H20 qui oscille entre thriller et fantastique. Il aurait pu faire partie de cette liste d’ailleurs. D’ailleurs, il me semble qu’il est disponible sur Netflix en ce moment ! #jedisçajedisrien 😉

La ligne verte / Forrest Gump

Il y a des films qui vous marquent pour différentes raisons. Pour l’histoire, pour les acteurs, pour ce qu’ils représentent à un moment donné dans votre vie… Et ces deux films, tout deux interprétés par l’un des plus grands acteurs de cette génération, aka Tom Hanks, en font partie. Ils ont marqué mon enfance et me chamboulent encore quand je les regarde.

La ligne verte:Paul Edgecomb, Gardien-chef du pénitencier de Cold Mountain en 1935, était chargé de veiller au bon déroulement des exécutions capitales. Parmi les prisonniers se trouvait un colosse du nom de John Coffey… 

Forrest Gump: Quelques décennies d’histoire américaine, des années 1940 à la fin du XXème siècle, à travers le regard et l’étrange odyssée d’un homme simple et pur, Forrest Gump. 

Shutter Island

Martin Scorsese et Leonard Di Caprio sont pour moi, la meilleure combinaison du cinéma américaine à l’heure actuelle. Que ça soit dans Le Loup de Wall Street ou Shutter Island, ce sont deux films à voir impérativement. J’ai tout de même une petite préférence pour Shutter Island qui est un chef d’oeuvre dans son domaine. Ce thriller cinématographique vous mène en bateau pendant plus de deux heures. Je me souviens de la claque que j’avais prise quand j’étais allée le voir au cinéma. Et que dire de la bande originale ! Les musiques sont cultes et variées mais ma préférée reste la chanson « This Bitter Earth » interprétée par Dinah Washington.

Shutter Island: En 1954, le marshal Teddy Daniels et son coéquipier Chuck Aule sont envoyés enquêter sur l’île de Shutter Island, dans un hôpital psychiatrique où sont internés de dangereux criminels. L’une des patientes, Rachel Solando, a inexplicablement disparu. Comment la meurtrière a-t-elle pu sortir d’une cellule fermée de l’extérieur ? Le seul indice retrouvé dans la pièce est une feuille de papier sur laquelle on peut lire une suite de chiffres et de lettres sans signification apparente. Oeuvre cohérente d’une malade, ou cryptogramme ? 

Drive

Alors, ce film… L’OVNI du cinéma hollywoodien de 2011. Soyons honnête: ce qui m’a poussée à regarder un soir du mois d’octobre avachie sur mon canapé, c’est le fait qu’il y ait Ryan Gosling à l’affiche. D’ailleurs, je me souviens que les 30 premières minutes du film, avec Romain, on se demandait ce qu’on regardait. Une succession de plans, peu de dialogue… mais une esthétique du film et une intensité folle que l’on a rarement vu au cinéma. C’est, à l’heure où je vous parle, mon film préféré dans la rubrique « What the fuck !? ».

Drive: Un jeune homme solitaire, « The Driver », conduit le jour à Hollywood pour le cinéma en tant que cascadeur et la nuit pour des truands. Ultra professionnel et peu bavard, il a son propre code de conduite. Jamais il n’a pris part aux crimes de ses employeurs autrement qu’en conduisant – et au volant, il est le meilleur !
Shannon, le manager qui lui décroche tous ses contrats, propose à Bernie Rose, un malfrat notoire, d’investir dans un véhicule pour que son poulain puisse affronter les circuits de stock-car professionnels. Celui-ci accepte mais impose son associé, Nino, dans le projet.
C’est alors que la route du pilote croise celle d’Irene et de son jeune fils. Pour la première fois de sa vie, il n’est plus seul.

Crazy, Stupid, Love

Parce que je ne regarde pas que des thrillers ou des films d’horreurs, j’aime certains films à l’eau de rose américains. Je ne parle pas Love Actually ou Holidays mais de la saga Bridget Jones et de Crazy, Stupid, Love. C’est mon côté « cynique » qui parle ahah ! J’aime que l’amour soit tournée en dérision et pas que ça soit tout beau tout rose ! Et avec Crazy, Stupid, Love – hé non, je n’ai pas choisi ce film parce qu’une nouvelle fois, il y avait Ryan Gosling ! croyez-moi, vous êtes servies !

Crazy, Stupid, Love: A tout juste quarante ans, Cal Weaver mène une vie de rêve – bonne situation, belle maison, enfants formidables et mariage parfait avec sa petite amie du lycée. Mais lorsqu’il apprend que sa femme, Emily, le trompe et demande le divorce, sa vie « parfaite » s’écroule. Pire, dans le monde des célibataires d’aujourd’hui, Cal, qui n’a plus dragué depuis des lustres, se révèle un modèle d’anti séduction. Passant désormais ses soirées à bouder tout seul au bar du coin, l’infortuné Cal est pris en main comme complice et protégé d’un séduisant trentenaire, Jacob Palmer. Pour l’aider à oublier sa femme et à commencer une nouvelle vie, Jacob tente de faire découvrir à Cal les nombreuses perspectives qui s’offrent à lui : femmes en quête d’aventures, soirées arrosées entre copains et un chic supérieur à la moyenne.

L’Étrange histoire de Benjamin Button:

Comment ça, je choisis des films où il n’y a que des beaux gosses ?! Ce n’est pas ma faute ahah ! Mais comment ne pas inclure dans cette liste, des films de l’un des meilleurs réalisateurs américains, aka David Fincher ! Gone Girl, Seven, L’Etrange Histoire de Benjamin Button… Autant de pépites qu’il faut que vous voyez impérativement ! Les styles sont très différents mais c’est ça qui fait la richesse de la filmographie de ce réalisateur. Une petite préférence pour ce film qui m’a émue plus que de raison !

L’Etrange histoire de Benjamin Button: « Curieux destin que le mien… » Ainsi commence l’étrange histoire de Benjamin Button, cet homme qui naquit à 80 ans et vécut sa vie à l’envers, sans pouvoir arrêter le cours du temps. Situé à La Nouvelle-Orléans et adapté d’une nouvelle de F. Scott Fitzgerald, le film suit ses tribulations de 1918 à nos jours. L’étrange histoire de Benjamin Button : l’histoire d’un homme hors du commun. Ses rencontres et ses découvertes, ses amours, ses joies et ses drames. Et ce qui survivra toujours à l’emprise du temps… 

American Psycho

American Psycho, American Beauty… Faut croire que je suis fan des films qui commencent par « American » ahah ! Ah bah non, on me dit dans l’oreillette qu’il y a « American Pie » et ce film, c’est juste PAS POSSIBLE ! Revenons à une véritable pépite du cinéma américain: American Psycho. C’est dans ce film que j’ai découvert l’acteur Christian Bale. Ce film date des années 2000 mais je crois sincèrement qu’il a lancé sa carrière. Pourquoi ? Parce que lorsqu’on interprète Patrick Bateman, un golden boys maniaque du contrôle et sérial killer à ses heures perdues, croyez-moi on peut absolument TOUT jouer !

American Psycho: Au cœur des années Reagan, Patrick Bateman est un pur produit de la réussite américaine. Jeune, riche, il est un de ces golden boys qui triomphent à la bourse. Seul le nec plus ultra est digne de lui et il s’emploie à ne retrouver que des symboles qui lui renvoient une image de succès. Il accumule, avec une obsession maladive, les vêtements selects, les relations enviables. Son voeu le plus cher est de se fondre dans cette foule, de trouver sa place au milieu de ceux auxquels il s’identifie.

Seven / Fight Club:

Tout à l’heure, je parlais de David Fincher et de Brad Pitt et l’association des deux représente, selon moi, l’âge d’or de toute la filmographie de Brad Pitt. C’est ce qu’il a donné de mieux au cinéma. Mon préféré reste Seven pour tous les amoureux du thriller trash.

Seven:Pour conclure sa carrière, l’inspecteur Somerset, vieux flic blasé, tombe à sept jours de la retraite sur un criminel peu ordinaire. John Doe, c’est ainsi que se fait appeler l’assassin, a decidé de nettoyer la societé des maux qui la rongent en commettant sept meurtres basés sur les sept pechés capitaux: la gourmandise, l’avarice, la paresse, l’orgueil, la luxure, l’envie et la colère. 

Fight Club: Le narrateur, sans identité précise, vit seul, travaille seul, dort seul, mange seul ses plateaux-repas pour une personne comme beaucoup d’autres personnes seules qui connaissent la misère humaine, morale et sexuelle. C’est pourquoi il va devenir membre du Fight club, un lieu clandestin ou il va pouvoir retrouver sa virilité, l’échange et la communication. Ce club est dirigé par Tyler Durden, une sorte d’anarchiste entre gourou et philosophe qui prêche l’amour de son prochain. 

Et vous les filles, quel est votre film culte par excellence ?

Des bisous ♥


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