PARTENARIATS | Le guide ultime de la collaboration spécial Influenceurs !

Hello les filles,

Je suis ravie de vous retrouver pour un nouvel article. Cet article « Blogging », ça faisait des semaines que je voulais l’écrire. Et ce qui m’a donné envie de l’écrire, c’est tous vos témoignages et toutes vos demandes en privé pour me demander comment faire, quoi répondre… De quoi je parle ? Des propositions de collaborations que les influenceurs – ou créateurs de contenu comme je préfère le dire, reçoivent au quotidien. C’est pour cela que j’ai décidé de rédiger le guide ultime – ouais, carrément ! de la collaboration spécial Influenceurs !

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Le marketing d’influence est un monde en perpétuelle évolution. En tant qu’influenceurs ou créateurs de contenu, nous devons nous adapter à la tendance tout en préservant notre singularité. En ce qui me concerne, je ne vois pas l’intérêt de reproduire tout ce qu’il se fait sur le net. Ça n’a aucun intérêt pour vous ni pour moi. Mais ça, c’est ma vision des choses ! Le contenu évolue donc sans cesse et les conditions dans lesquelles nous travaillons, également.

J’emploie bien le terme « Travailler » sciemment. Même si la grande majorité des influenceurs exercent ce métier par passion, tout comme les médecins, vétérinaires, coiffeurs etc…, cela n’empêche en aucun cas que l’on peut être payé pour cela. L’un n’empêche pas l’autre et comme dirait l’autre: « Tout travail mérite salaire ! ». Il faut bien vous dire que lorsqu’une marque ou une agence de presse vous démarche, ce n’est pas pour vos jolis yeux. C’est parce que votre univers, ligne éditoriale, plait à la marque et qu’elle voit un potentiel en vous qui pourrait servir leurs intérêts commerciaux sur les réseaux sociaux et sur le net.

Le marketing d’influence: un monde en perpétuelle évolution !

Comme vous l’aurez compris, dans chaque collaboration, il y a un enjeu financier attendu par la marque. Visibilité, ventes… Ces enjeux peuvent revêtir différentes facettes. Et c’est dans cette optique, que vous, influenceurs, vous allez travailler pour la marque. Vous êtes une vraie valeur ajoutée. Grâce à votre univers singulier et/ou votre communauté, vous allez servir leurs intérêts… mais les vôtres également. Et c’est là que ça se corse ! Le marketing d’influence n’a pas vraiment de charte ou de convention établie, comme celles que l’on trouve dans les entreprises. La plupart des collaborations se font à coup de feeling et de négociation. Hé oui, c’est Dallas ahah !

Quelque soit votre « secteur d’influence », il y a toutefois certaines petits choses très importantes que vous devez savoir. Même si dans le monde de la Blogosphère, ça reste tabou – de façon générale, l’argent est un sujet tabou en France, allez savoir pourquoi !, il est important de connaitre les grandes lignes. Et comme dans tous les métiers, ça s’apprend. Moi-même, j’ai mis 8 ans à apprendre tout ce que je sais à l’heure où je vous parle. Et encore, je ne sais pas tout… C’est pourquoi je me suis dit qu’il serait intéressant de rédiger une liste de conseils sous forme de guide de la collaboration dédié aux influenceurs pour réussir vos partenariats.

1/ Les différents types de collaboration:

Rentrons dans le vif su sujet ! Même si le marketing d’influence est en perpétuelle évolution, il y a 3 points d’ancrage qui ne changent pas en terme de collaboration. Les 3 types de collaborations dont je vais vous parler, je les ai découverts au fil de mes pérégrinations bloguesques. Il faut bien comprendre que plus votre communauté va évoluer, c’est à dire grandir, plus vous allez être sollicités. C’est logique  ! Et parmi ces sollicitations, vous trouverez des propositions sérieuses et d’autres, beaucoup plus… farfelues voire abusives. Mais ça, j’y reviendrai dans quelques minutes.

La rétribution en nature (envoi de produits):

On commence avec le type de collaboration le plus connu et ce quelque soit l’étendu de votre communauté, c’est l’envoi de produits. C’est une rétribution en nature. Je considère que c’est la plus basique de toutes. Si une marque/agence de presse souhaite faire connaitre son produit/service, il faut bien que, nous influenceurs, nous le testons en amont avant d’en parler à notre communauté. Enfin, cette vision idyllique, c’était avant. Apparemment, ce qui rentre de plus en plus dans les mœurs, c’est de demander à un influenceur de parler de tel ou tel produit sans rien recevoir en retour. Ce genre de « proposition » a tout à fait sa place dans les partenariats à fuir ! Mais patience, j’y arrive bientôt !

Parmi ces envois de produits proposés par les marques directement ou via les agences de presse, il y a ceux où on ne vous demandera aucune contrepartie et d’autres où on vous imposera un briefing (liste de demandes à réaliser afin de mettre le produit/service en avant). En ce qui me concerne, et ça n’engage que moi, lorsqu’un briefing est imposé, je demande une rétribution financière. En effet, la marque/agence de presse me demande un travail précis à fournir et comme je le disais plus haut, tout travail mérite salaire. Il y a quelques mois encore, je n’osais pas demander de peur de choquer ou de me faire jeter. Désormais, j’ose demander. Après tout, pourquoi mon travail ne mériterait pas d’être rétribué ? Si les marques/agences me contactent, c’est bien parce qu’elles aiment ce que je fais non ?

Il y a quelques jours, j’ai reçu une proposition pour le lancement d’un produit d’une jeune startup. Je suis assez flexible sur mes tarifs. Je sais que lorsqu’une jeune entreprise démarre, elle n’a pas forcément le budget pour. Ce que je comprends tout à fait. Ce que je ne comprends pas, c’est quand on me dit qu’il n’y a pas de budget pour telle ou telle campagne. Je réponds alors avec politesse à la personne, bien souvent une agence, que je ne travaille pas bénévolement tout comme elle. Hé beh oui, la personne qui s’adresse à vous perçoit un salaire assuré en fin de mois pour le travail qu’elle exécute. Alors pourquoi pas vous ?

Voilà un peu le topo en ce qui concerne les envois en nature. En ce qui me concerne, je suis beaucoup plus motivée à parler d’un produit ou d’un service où la marque/agence n’attend rien de moi que le contraire. Même si je comprends totalement qu’une marque n’est pas une œuvre caritative, je n’aime pas qu’on m’impose des choses sans reconnaitre la valeur de mon travail.

La rétribution financière (One Shot ou Contrat):

La rétribution financière ou le Saint Graal ahah ! Quand on souhaite vivre de sa passion et que l’on donne tout pour cela, à un moment donné, on souhaite voir son travail récompensé. C’est un sentiment humain C’est tout à fait normal d’être fière à la perspective de gagner des sous grâce à son travail. Malheureusement, dans le marketing d’influence, ce n’est pas tout à fait admis. Même si tout est une question de visibilité et de chiffres, il faut bien l’avouer hein !, il arrive que la qualité de votre travail pèse, en priorité, dans la balance.

Ainsi, on peut vous payer pour parler d’un produit, d’un service mais aussi pour des déplacements (events, voyage de presse…). Dans tous les cas, c’est votre visibilité qui pèse dans la balance. Ce qui compte dans la majorité des cas, c’est l’impact qu’aura votre retour sur les gens qui vous suivent. J’ai lu il y a quelques jours que la visibilité n’était pas une source de paiement. Oui d’un point de vue matériel, évidemment que non. Mais, en prenant en compte le fort potentiel des réseaux sociaux, il est incontestable que la visibilité et l’impact de sa communauté sont deux points qui pèsent dans la balance.

Contrat ou one shot !

Pour ce genre de partenariat, deux possibilités s’offrent à vous: la collaboration One shot, c’est à dire que vous travaillerez une seule fois avec la marque/agence et a contrario, vous avez la collaboration encadrée par un contrat. Comme dans tous les domaines, un contrat vous engage sur plusieurs semaines, mois, voire années. Dans ce contrat, en plus de la durée, il est clairement noté ce que l’on attend de vous: nombre de post, deadline, ce que doivent contenir les posts etc… Toutes les conditions sont posées et tout est censé être claire.

L’affiliation:

On passe à un autre type de rétribution financière: l’affiliation. Pour celles et ceux qui ne savent pas ce que c’est, l’affiliation consiste à communiquer à sa communauté un lien affilié qui rapportera un certain pourcentage à l’influenceur. C’est intéressant à mettre en place quand par exemple, vous faites une revue sur tel ou tel produit ou service. Cela peut aller de 4 à 10% voire plus de la valeur totale du produit. Je vois cela comme un plus qui pourrait par exemple, rembourser en partie ou en totalité votre achat. Vous avez des plateformes comme Awin, Affilae, Rstyle… qui permettent de communiquer ces liens d’affiliation, en s’inscrivant gratuitement tout simplement.

Toutefois, depuis quelques mois, une nouvelle forme d’affiliation est apparue. La forme reste la même mais le fond est différent d’un point de vue éthique. En effet, certaines plateformes d’affiliation ont mis en place des challenges – auxquels j’ai moi-même participé et que j’ai gagné, proposant des sommes importantes à 3 voire 4 chiffres, des cartes cadeaux ou encore des envois de produits. En contrepartie, le briefing est conséquent: vous devez réaliser un article ou une vidéo avec des liens trackés et une deadline imposée.

Les challenges:

Même si le lot peut paraitre intéressant, pour la marque qui passe par la plateforme, le bénéfice est très intéressant. En effet, ce genre de « proposition » est envoyée à des centaines de blogueuses. Ainsi, la marque va ainsi récolter des centaines d’articles renvoyant à leurs produits/sites. On peut dire que la campagne est une réussite sans n’avoir quasiment pas mis la main à la poche. Rentable n’est-ce pas ! En tout cas, pour la marque et la plateforme mais pas vraiment pour l’influenceur qui, lui, a énormément investi de temps dans son article, voire de l’argent pour créer du contenu de qualité.

Personnellement, j’ai arrêté de participer à ce genre de challenge. Au fil de mes participations, j’ai revu ma condition en tant que rédacteur/créateur de contenu/monteur vidéo/community manager/photographe… (aucune mention inutile à rayer ici ahah !) vis à vis des demandes imposées par la marque/plateforme d’affiliation. Ajoutez à cela des conditions de challenge plutôt vagues: pas de retour du nom des gagnants, on ne sait pas vraiment sur quelles conditions le « jury » (et qui est ce jury d’ailleurs ?!) s’est basé pour choisir le gagnant… Bref, j’ai trouvé que ce genre de proposition manquait cruellement de respect. Et sans respect, c’est no way pour moi !

Les programmes d’ambassadeurs:

Encore plus abusif, vous avez l’affiliation sans recevoir de produits ou autres rétributions. Ces jeunes marques ou sites de promotion qui proposent ce type de rétribution parlent même de commission. Personnellement, je n’ai jamais accepté de parler d’un produit/service sans le tester en amont. C’est juste inconcevable pour moi de mettre en avant quelque chose que je n’ai pas moi-même testé. Ce sont généralement de jeunes influenceurs qui sont démarchés. Ces marques/sites proposent sous couvert de devenir ambassadeurs d’adhérer à ces « programmes ». Ça, ce sont des jolis mots qu’ils emploient, parce qu’en réalité, rien n’est acté. J’ai eu des échos d’influenceuses qui s’étaient faites arnaquer. Alors que des centaines de produits avaient été vendues, les influenceurs qui avaient participés à ces « programmes » n’ont pas reçu les commissions promises. Contrairement aux plateformes d’affiliation, vous ne savez pas exactement le nombre de ventes que vous avez effectuées. Ici, seule la parole de la marque compte.

2/ Comment démarcher quand…

Après avoir vu ces 3 types de collaborations pour lesquelles vous serez sollicités, voici quelques conseils pour démarcher correctement une marque ou une agence. Même s’il m’est arrivé de démarcher moi-même (à raison d’une ou deux fois en 8 ans de blogging) une marque pour tester un produit, il est impératif de bien s’y prendre au risque de se faire… griller ahah ! Il faut savoir que les marques et les agences de presse possèdent ce que l’on appelle une « presse list » ou une « marketing list ». Cette liste regroupe tous les influenceurs avec lesquelles les marques aiment travailler et ce, par thématique. Food, lifestyle, beauté, maternité… Quelque soit votre domaine de prédilection, et en fonction de votre communauté ainsi que de la qualité de votre contenu, vous pouvez être amener à être sur ces listes.

On est un influenceur:

Démarcher quand on est influenceur, vaste sujet ! Pas tant ça finalement… Le plus important est de savoir bien s’y prendre. Et comme vous allez pouvoir le constater, c’est très simple tellement ça parait évident ahah ! Si vous démarchez une marque, c’est parce qu’un produit vous plait et qu’il est susceptible de plaire à votre audience. Ainsi, dans le mail que vous allez envoyer à la marque, pensez au fait que c’est votre première approche. Et comme le dit l’adage: « On n’a pas deux fois l’occasion de faire bonne impression ! ». Autant marquer les esprits, et ce de façon positive hein !, dès les premiers échanges.

Dans ce mail, je vous conseille d’ailleurs d’utiliser ce format pour entretenir une relation pérenne et professionnelle. Il faudra expliquer vos motivations, montrer que vous connaissez bien la marque, citer une relation en commun que vous avez peut-être tous les deux, montrer la qualité de votre travail, l’influence que vous avez, la plus-value que vous apporterez à la marque si elle décide de travailler avec vous, mettre en avant le projet sur lequel vous souhaitez collaborer et enfin laisser le lien ou le fichier pdf en pièce jointe de votre kit média. Quand je démarche une marche, c’est avec le cœur et l’envie de travailler avec elle. Il est donc personnalisé et j’y ajoute même ma petite touche. Il faut que la marque se souvienne de vous – de manière positive bien entendu et que vous lui donniez envie de collaborer avec vous.

On est une marque:

Ici, je ne vais pas apprendre aux marques et aux agences leur travail. Je pars du principe que les responsables des relations presse sont diplômés d’état et connaissent leur job. Sauf que parfois, certaines personnes sont très loin d’être professionnelles. Je vais donc parler de ce que j’attends, à titre personnel, lorsqu’une marque/agence me démarche:

  • un mail/message nominatif. C’est le b-a-b-a me direz-vous mais vous ne savez pas le nombre de propositions que l’on reçoit qui ne sont pas nominatives. Ça m’arrive très rarement parce que mon nom de Blog contient mon prénom ahah ! Donc au mieux, je reçois: « Bonjour Julie/Julie et ses futilités » ou au pire « Bonjour (NOM DE L’INFLUENCEUR) »… Et là, c’est le drame ! C’est évident que le mail n’est pas personnalisé et que la personne ne fait qu’un copié collé du mail en changeant simplement le nom. Et même en simplifiant la démarche, certains arrivent encore à ne pas mettre le bon nom ahah !
  • un mail ciblé. Quel intérêt d’envoyer une proposition pour un article Food si vous avez un Blog qui ne parle que de beauté ? Aucun ! On est bien d’accord. Tout le monde perd son temps: la personne qui l’envoie et l’influenceur qui le reçoit et le lit.
  • un mail qui montre un réel intérêt pour le travail de l’influenceur. Oui, ça semble évident mais ça fait toujours plaisir !
  • un mail qui contient une vraie proposition. Pas un truc tout pété du genre: « Aujourd’hui, c’est votre jour de chance ! Nous vous avons sélectionné pour recevoir le dernier balai, lave-vitre, éplucheur de carottes afin que vous en parliez à vos 100000 abonnés. ». Demandez vous sincèrement si ça vous plairait de recevoir ce genre de «  » » »proposition » » ».

3/ Le type de collaborations à fuir !

Vous l’aurez compris, il y a des propositions à fuir impérativement ! Certaines frôlent l’abus voire l’arnaque. En 8 ans de blogging, j’ai eu l’occasion d’en voir des vertes et des pas mûres. J’ai sélectionné, pour vous, quelques pépites qui illustreront à merveille mon propos.

Exemple 1: proposition de partenariat non ciblée.

Ici, un bel exemple de la nouvelle tendance: le commentaire non ciblé, envoyé à des milliers d’influenceurs sur Instagram, qui vous démarche sans de vraies propositions. Pire, c’est à l’influenceur de prendre contact avec la marque pour connaitre cette fameuse proposition. J’appelle ça du « démarchage de masse » et pour moi, c’est à fuir impérativement tant ça manque de professionnalisme.

Exemple 2: campagne non rémunérée car « pas de budget ».

On passe à la réponse classique et assez laconique du « on n’a pas de budget. » Après un mail d’approche qui contenait un briefing aussi long que mon bras, et que vous, en conséquence, vous demandez si un budget est prévu, voilà la réponse type que l’on reçoit. Bien sûr, la marque ne reviendra jamais vers vous à moins d’avoir obtenu 100000 abonnés d’un coup ahah ! Et encore, certaines peuvent vraiment se montrer radines…

Exemple 3: proposition de collaboration via l’affiliation.

On continue avec la proposition du fameux « programme de commission ». Ici, j’ai été sollicitée afin de parler à ma communauté de produits de beauté et accessoires pas cher. Sans les tester au préalable. Une hérésie ! Et encore, ce message privé n’est pas le pire que j’ai reçu. Souvent en anglais, bourré de fautes et même pas ciblé, c’est juste impensable que j’y réponde. C’est poubelle directement !

Exemple 4: proposition de collaboration abusive.

Et enfin, typiquement le genre de collaboration abusive. Un briefing long, très contraignant voire menaçant et tout ça pour peanuts. C’est une honte d’envoyer ce genre de propositions sous prétexte que nous sommes des « micro-influenceurs ». Je n’ai pas calculé mais vous vous rendez compte, au ratio, de la quantité de travail que cela représente ? On va compter une heure de travail pour chaque post, entre la prise de la photo en passant par la rédaction et à la publication. Ici, on me demandait de publier 4 posts identiques (WTF ? Quel est l’intérêt ?) à quelques jours d’intervalle. Soit 4 heures de travail minimum (sans compter les liens des publications à envoyer par mail et l’organisation que cela représente) non rémunérés avec l’obligation de prendre des photos de qualité mettant en valeur le produit (qui était ici vraiment dérisoire, de l’ordre d’une vingtaine d’euros environ je précise). Avec, cerise sur le pâté, la menace de se voir radier de la presse list de la marque. On croit rêver !

Ces exemples sont non exhaustifs malheureusement. Vous avez encore les propositions dignes des plus grandes arnaques. Notamment une qui m’a marqué comme l’envoi soi-disant gratuit de produits mais dont l’influenceur devra s’acquitter des frais de port exorbitants, la plupart du temps, plus chers que le prix réel du produit.

4/ Votre mindset !

Pour conclure cet article, long certes mais qui était vraiment nécessaire, il était important de parler de votre mindset, c’est à dire de votre état d’esprit concernant ces propositions de partenariat. La première chose qui va déterminer une éventuelle collaboration, c’est le ressenti que vous en avez. C’est ce qui doit vous donner envie (ou pas) d’accepter une proposition. En ce qui me concerne, rester authentique est ma priorité. Ce qui me fait accepter ou refuser une collaboration réside sur la réponse que je vais apporter à ces deux questions:

  1. Est-ce que j’aurai moi-même acheté le produit ?
  2. Est-ce que cela va intéresser ma communauté ?

Si la réponse est « oui » à ces deux questions, j’accepte. Sinon, je refuse. C’est assez simple au final. Après avoir fait ce constat, s’ensuit des propositions, négociations, des devis… et ensuite, je me mets au boulot, même si pour moi, les étapes énoncées précédemment, c’est déjà du boulot et du temps que je consacre à la personne qui m’a démarchée.

Voila pour ce guide ultime de la collaboration spécial influenceurs ! J’espère que vous aurez appris plein de choses !

Des bisous ♥

 

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1 Commentaire

  1. 30 mai 2019 / 21 h 42 min

    Merci pour ce guide hyper complet pour les débutant(e)s comme moi 🙂
    Au départ on serait tenté d’accepter un peu tout et n’importe quoi alors ton article est parfait pour rappeler que tout travail mérite salaire et que certaines marques abusent allègrement !

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