Bad Mom #2 | Ce que les mères (presque) parfaites ne disent pas…

Hello les filles !

…Et surtout les mamans ! Parce que, oui, aujourd’hui, je parle aux mamans  – et peut-être aux mamans en devenir qui s’interrogent sur la maternité, qui ont des bouts d’choux de tout âge. Oui, à toutes ces mamans qui culpabilisent de ne pas être la maman de l’année ou qui se démènent au quotidien pour le devenir. Je sais de quoi je parle ! J’ai été cette maman il y a encore quelques mois totalement dévouée corps et âme pour être the maman of the year… Et après un premier article qui vous avait beaucoup parlé sur la réalité parfois difficile d’être parent, continuons de casser les clichés de la maman parfaite qui peut exacerber la culpabilité ressentie…

Quand j’ai appris que j’allais être maman, j’avais beaucoup de principes dans le genre: “Mon enfant ne regardera pas la TV !”, “Il ne lira que des livres !”, “La méthode Montessori sera ma seule et unique référence en matière d’éducation !”… Bref, beaucoup de blabla qui sont plus faciles à exprimer qu’à mettre en pratique ahem… Pendant plusieurs mois, après la naissance de mon fils, j’ai essayé d’appliquer à la lettre ces principes d’éducation. Comme vous le savez, je suis honnête avec vous, j’ai tenu quelques mois. J’ai énormément culpabilisé sur certains points, notamment pour le cododo. Quand j’étais enceinte, je ne voyais pas mon fils dormir dans une autre pièce que ma chambre… Sauf qu’au bout de 3 semaines, j’ai eu besoin de retrouver mon intimité conjugale et de laisser ce petit bonhomme faire ses premières nuits dans son petit cocon spécialement préparé pour lui.

Apprendre à relativiser !

Au début, je culpabilisais en me disant qu’il allait penser que je l’abandonnais, que je ne voulais plus de lui près de moi la nuit. Je n’arrivais pas à dormir et restais près de lui, dans sa chambre donc, à guetter ses moindres mouvements, malgré le babyphone vidéo haute résolution posé sur ma table de chevet ! Et puis, au fil des premières nuits passées seul, j’ai constaté que mon petit bonhomme était très bien dans sa chambre. Pire – ou mieux, ça dépend du point de vue ahah !, il commençait à faire ses nuits. De minuit à 9H du mat’, mon petit Estao pionçait tranquille dans son lit, sans moi. J’ai constaté les bruits qu’on émettaient son père et moi la nuit (ronflements, respirations…) le gênaient dans son sommeil. Dans un premier temps, on s’imagine toujours que ça va être compliqué pour l’enfant mais c’était surtout pour la maman que c’est le plus dur ! L’enfant, dès son plus jeune âge, a une grande capacité d’adaptation si cela est fait dans les formes, sans “traumatisme” j’entends.

Zen, restons zen !

C’est donc dans ce contexte que j’ai appris à me détendre niveau éducation et à relativiser. Une maman zen et cool est une maman épanouie ! Si vous êtes stressée à longueur de temps, votre bambin va forcément le ressentir. Si le ménage n’est pas fait, qu’il a taché ses vêtements propres, qu’il n’arrive pas dormir… Pas de panique ! Il n’y a pas mort d’homme. Soufflez, respirez et relativisez ! Qu’est ce qui est important: votre maison, les courses ou le bonheur de partager un temps précieux avec votre petit bout d’chou ? Cette question m’a vraiment aidée à voir les choses, à me donner de vrais objectifs atteignables, sans me mettre la pression. Et avec deux enfants en bas âge, même si je suis fatiguée à la fin de la journée, mes objectifs sont toujours atteints: rendre mes enfants heureux… et moi aussi !

Certaines appellent cette tranquillité d’esprit le syndrome de la “Bad Mom” – mauvaise mère en français, mais à prendre avec dérision hein ! On n’est pas là pour appeler les services sociaux ahah ! C’est ainsi que j’ai décidé de vous donner des petits exemples du quotidien qui me concernent ou qui ont concernés des mamans de mon entourage, que j’ai trouvé très drôle à partager avec vous aujourd’hui.

Dans la catégorie: “Avant j’avais des principes, puis je suis devenue maman”.

Cette catégorie s’étend à plein de domaines mais s’il y en a bien un que j’ai du mal encore aujourd’hui à assumer c’est les Fast food. Il y a encore quelques mois, il était hors de question que mon fils ne goute une seule frite du Mc Do. Romain et moi, nous ne sommes pas de gros consommateurs de ce genre de “gastronomie” mais comme tout à chacun, ils nous arrivent, en cas de flemme, de se laisser tenter par un burger. Sauf qu’à deux ans, Estao a très bien compris ce que c’était. De gouter une petite frite, on est passé à son menu Happy Meal à lui tout seul. Mais attention, ce n’est pas régulier. C’est une sortie très occasionnelle où il mange soit des frites soit des carottes avec des nuggets. Ça me fait mal de le voir manger ça mais comment le lui refuser ?

Dans la catégorie: “Je veux être seule !”

Pendant près d’un an, je n’ai jamais fait garder Estao, même pas une heure, ou ne serait-ce que 5 minutes. Si je devais m’absenter, j’essayais à chaque fois que je le pouvais, d’emmener mon fils. Quand ce n’était pas possible, je le confiais à son père. Puis, j’ai eu des soucis pendant ma deuxième grossesse et j’ai du faire des allers retours aux urgences. Je ne voulais pas imposer ça à mon fils, on a du le faire garder. Je ne vous raconte pas comment je culpabilisais. Mais je devais le faire pour ma fille à naitre.

Par la suite, avec Romain, après des mois dédiés exclusivement à nos enfants, on a souhaité s’octroyer du temps juste pour nous deux. C’était vital pour notre couple. Ce sont nos amis qui nous ont proposé de les garder en débarquant un soir afin que nous puissions sortir. Et de là, on s’est vraiment rendu compte des avantages à se retrouver, comme avant, entre nous. Au début, on culpabilise puis on s’aperçoit comment s’émanciper de ses enfants et de la routine peut être bénéfique. Dorénavant, je ne culpabilise absolument plus à l’idée de faire appel à nos amis pour les garder quelques heures. Pour tout vous dire, on n’est même déçus, Romain et moi, quand ils ne peuvent pas et que le ciné du vendredi soir tombe à l’eau ahah !

Dans la catégorie: “Comment on ferait sans la technologie ?!”

Aaah, le cas de la télé ! On a toutes entendu les dégâts occasionnés chez les jeunes enfants par les écrans. C’est un point sur lequel je veille particulièrement. Au resto ou autres, je ne cède pas à l’appel des vidéos ou jeux sur le smartphone. Je pense toujours à emmener un petit jouet dans le sac à langer pour les occuper suffisamment. Si jamais, l’attente est trop longue, je ne leur impose pas d’attendre aussi longtemps. Je reporte et j’y vais sans eux. Mais, je dois bien avouer, qu’il m’arrive, quand j’ai un coup de fil à passer ou le temps de préparer à manger, laisser Estao quelques minutes devant la TV, sur une chaine avec des dessins animés. Je l’incite toutefois à continuer de jouer avec ses jouets. S’il reste trop longtemps fixé à l’écran de TV, je l’éteins tout simplement. Il pleure mais finit par retourner à ses jouets. Bref, la TV à très petite dose mais je dois bien dire, que ça m’a sauvé la mise plus d’une fois !


Et vous les mamans, quel(s) principe(s) avez-vous revu en devenant maman ?

Des bisous

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1 Commentaire

  1. Ô Boudoir Parfumé
    15 octobre 2018 / 0 h 15 min

    Très sympa ce genre d’article 🙂 ça va en déculpabiliser plus d’une ! C’est clair qu’on a plein de principes, même quand, comme moi, on n’a pas encore d’enfants, comme l’histoire des fast food ou de la télé, mais j’ai bien conscience que c’est la théorie et que dans la pratique…bref tu m’as comprise 😀
    Pour le dodo moi c’est l’inverse, je voudrais que mon enfant dorme vite dans sa chambre mais ça va sans doute me briser le coeur et si ça se trouve je n’arriverai pas à m’en séparer^^(je pense que je serai une mère poule !)

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